• La La Land, un bijou <3

    La La Land 

     

     

    Au coeur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent... Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d'Hollywood ?

     

     

     

     

    Ce film est un pure chef d'oeuvre. Une pépite d'or. Un film qui m'a redonnée espoir et pleins de rêves à la vue, l'envie de prendre des risques et de m'embarquer dans des aventures. La La Land m'a coupé le souffle.

    De base, j'aime les comédies musicales. Alors aller voir ce film ne m'a point dérangé, c'était plutôt un retour en arrière quand j'étais petite et que je regardais les High School Musical. Mais bien entendu, si vous n'êtes point un adepte des comédies musical, vous pouvez très bien aimer ce film! Un bon nombre de personnes ont été transportés dans sa magie, sans vraiment apprécier au départ.

    Même avant qu'il sorte La La Land était catégorisé comme "le-film-de-l'année-2017-à-voir-absolument". Les affiches étaient accompagnées de commentaires tel que "brillant", "magnifique" ou encore "Du jamais vue, un vrai régale!". On nous vendait d'une certaine manière à l'avance le film mais pour ma part, cela n'a que fait accroître mon envie d'aller le voir.

     

    Alors voilà ce que nous réserve La La Land, un film réalisé par Damien Chazelle, Américain, sorti le 25 Janvier 2017 en France. Etant catégorisé comme Comédie, ce film à reçu 7 Golden Globes, 5 BAFTA et à été nominé pour 14 Academy Awards. Un pure chez d'oeuvre pour les fans de comédie musical mais également pour le reste du public .

    La La Land marque la troisième collaboration de Ryan Gosling et Emma Stone à l'écran (ayant joué dans Crasy, Stupid Love et Gangster Squad). Damien Chazelle s'est tourné vers eux pour les rôles principaux car selon lui « les deux se rapprochent le plus de l'image que l'on se fait d'un couple hollywoodien mythique ».

    Tout d'abord, le film s'impregne de diverses influenses bien que la principale soit la comédie musicale hollywoodienne de l'âge d'or. La La Land comprend ainsi plusieurs références à des classiques hollywoodiens tels que Broadway qui danse et Chantons sous la pluie. Chazelle déclare également s'inspirer des films musicaux des années 1920 dédiés à une ville, comme Manhattan (1921), qui film respectivement New York.

    Dans sa volonté de rendre hommage à la ville de Los Angeles, Chazelle a choisi d'accentuer les éléments qui rendent la ville unique tels que le trafic routier, les grattes-ciel et la vue du ciel sans fin. « Los Angeles, plus que toute autre ville aux États-Unis, cache voire néglige sa propre histoire. Mais cela provoque quelque chose de magique, parce que c'est une ville qui se révèle petit à petit, comme un oignon qu'on épluche, si l'on prend le temps de l'explorer ».

     

    Le réalisateur impressionne avec ses plans séquences, ses ballets, ses jeux de claquettes, ses valses, mais il brille surtout lorsqu’il film les fragilités, les failles de ses personnages. S’ils ont énormément travaillé pour préparer leurs rôle et si Ryan Gosling est déjà musicien à ses heures perdues, les voix des deux acteurs ne sont pas parfaites et laissent percevoir leurs faiblesses, leur humanité autant que leurs peurs. La La Land

    C’est l’un des  points forts du film. Ce sont des personnages qui sont en plein doutes, qui peuvent manquer de confiance en eux et cette fragilité se ressent dans l’imperfection de leurs voix. Ainsi, on s’identifie très facilement à eux. On rêve d’être à leur place lorsque tout est merveilleux, mais on se met aussi dans leur lorsque c’est plus difficile car on les comprends, on se reconnaît.

     

    Comme un cadeau tombé du ciel, Damien Chazelle nous concocte La La Land, un pure rêve qui nous plonge dans la lumière. C’est comme une Saint-Valentin au cinéma. Le film nous éclabousse par des couleurs primaires et de couchers de soleil de L.A. magnifiques. Sans parler des mélancoliques gros plans sur les beaux visages des acteurs avec des pommettes sur lesquelles on pourrait accrocher des sourirs pleins de rêves. Et c’est sans aucun doute le plus joyeux des genres cinématographique : une comédie musicale, dans laquelle parler et marcher sont élevées dans le chant et la danse ; leurs couleurs rendent leurs émotions plus profondes et lumineuses.

     

    La première question est : de quoi parle vraiment le film ? Est-ce vraiment une histoire d’amour ? Le sujet du film, ce sont les rêves et ce qu’ils engendrent, leurs conséquences, la réalité qui va avec. Pas les rêves que l’on fait lorsque l’on dort, non, au contraire, ceux que l’on fait lorsque nous sommes réveillés, en toute conscience, ceux que nous espérons réaliser un jour.

    Mais le film aborde tout aussi bien le thème de la passion, que ce soit la passion amoureuse ou la passion pour quelque chose, ici l’art, à travers le Jazz pour Sebastian et la comédie pour Mia.

     

    Le rêve, la musique, le mouvement, les couleurs... Tous se gomment en même temps que les personnages doutent, s’éloignent, se quittent. Damien Chazelle s'écarte du genre qu’il aime pour se consacrer à son oeuvre et à cette analyse des rêves et des relations. Les chansons et danses disparaissent pendant une partie du film et laissent place à des séquences plus traditionnelles de la vie de tout les jours. Jusqu’à cette audition ou le rêve du personnage d’Emma Stone, Mia, se réalise enfin, où le rêve est de retour et la comédie musicale aussi. Le réalisme sur le fond ne doit pas empêcher les rêves d’exister, le cinéma d’être magique.

     

    Mais le plus frappant, remarquant et bleuffant sont à mon goût les couleurs, comme je l'ai déjà plusieurs fois mentionné, qui restent tout de même quelque chose de spectaculaire dans ce film.

    La La Land

    La scène d'ouverture est tout simplement sublime. C'est un bijou qu'à entreprit de réaliser à la perfection Damien Chazelle. Rien que dans ses quelques premières minutes nous avons un déluge des trois grands concepts du film : la comédie musical, la danse avec ses chorégraphie fénoménales et les couleurs. Tout au long du film, les couleurs sont le partenaire des personnages, leur transmetteur d'émotions. C'est grâce à ses différentes teintes que le spectateur peut déceler les sentiments des personnages, les phases qu'ils traverssent et se qu'ils ressentent tout bonnement. 

    Les couleurs. Mais pourquoi sont-elles le « messager » des personnages ? Parce qu'elles permettent de remplacer les paroles, amplifier les émotions de manière subtiles et presque invisibles. Ce sont tous leur arts. Ce dont elles sont capable de faire. Et puis, mine de rien, les couleurs sont un grand pilier pour le spectateur mais aussi pour les acteurs et réalisateur. Les couleurs sont la clef du film, apportant une touche en plus au film, une autre manière d'interpreter les choses.

    C'est ce qu'elles produisent dans La La Land. Ce film regorge de couleurs, formant un arc-en ciel à lui tout seul. Le rêve, l'espoir, l'amour, tout les grands thème sont réécrit dans les teintes des vêtements et décors des scènes. Il n'y a pas que les vêtements qui sont colorés, les paysages le sont tout au plus, retraçant encore plus l'environnement des personnages.

     

    C’est ce qu'est La La Land. Un film regrouppant toutes sortes de catégories, toutes sortes de sentiments, toutes sortes de sensations. La La Land nous glisse à la fois hors et dans un monde plus glorieux que le nôtre.

    « Here's to the fools who dream ».

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