• Moulin Rouge, ou un amas de couleurs folles

     

    Moulin Rouge, ou un amas de couleurs follesA la fin du XIXe siècle, dans le Paris de la Belle Epoque, Christian (joué par Ewan McGregor), un jeune poète sans un sous, s'installe dans le quartier de Montmartre et découvre un univers où se mêlent sexe, drogue et french cancan, mais se rebelle contre ce milieu corrompu en menant une vie d'artiste.
    Il rêve d'écrire une grande pièce, et le peintre Henri de Toulouse-Lautrec
    (joué par John Leguizamo) est prêt à lui donner sa chance. Celui-ci a besoin d'un spectacle grandiose pour le Moulin Rouge et le poète est embauché pour rédiger le livret de la revue. C'est là qu'il tombe amoureux de la courtisane Satine (joué par Nicole Kidman), la star du prodigieux cabaret... 

     

     

     

     

    Moulin rouge est un film que j'apprécie vraiment pour toute sa globalité. Les couleurs, la scénographie, le côté musical, comment le travail est représenté mais surtout l'amour interdit entre les deux protagonistes (et parce que Ewan MacGregor joue, on ne va pas se mentir).

     

    Donc en premier lieu je vais vous parler du monde du travail, côté positif puis côté négatif ; car c'est tout de même un point très important du film.

     

     

    Tout d'abord quant le protagoniste Christian se retrouve avec sa troupe à travailler sur le fameux scénario qui doit être grandiose pour le spectacle qu'à prévue le chef du Moulin Rouge, on peut voir l'amitié, le plaisir et la joie qui les unis tous à écrire cette pièce. L'affection, le bonheur, l'enchantement, tout se lit sur

     

    les visages des personnages. Comme nous pouvons le voir sur la photo ci-joint. Christian, entrain de chanter, une lueur d'espoir dans les yeux.

    Moulin Rouge, ou un amas de couleurs folles

     

    Ils sont heureux de travailler, de créer, d'utiliser leur esprits et leur créativités. Ce moment est surtout retracé dans la musique, les chants, la comédie musical mais cela transmet le message au public. On peut être joyeux tout en travaillant. On peut réussir à trouver la gaieté malgré que la tache soit dure, compliquée ou éreintante.

     

     

     

    Mais ensuite viens le côté négatif. Le personnage de Nicole Kidman, la Satine, est "utilisé". Son travail n'est pas de joie. Elle cache toute ses émotions lors de ses interprétations durant le spectacle et ne peut tout lâcher qu'une fois seule. Elle n'a point le droit à l'erreur. Elle doit faire se qu'on lui demande de faire et ne peut objecter. Nous retrouvons donc une atmosphère folle, colorée et dévergondée des danseuses, mais cela contraste amplement avec leur vie en coulisses, plus sombre et plus dure comme la pauvreté et la maladie qui règne.

    Moulin Rouge, ou un amas de couleurs folles


    La photo présente prouve la désespérance, le malheur et la tristesse qui se trouve en arrière-plan. Être forcée de travailler, de ne pouvoir aimer la véritable personne du à son rang dans l'aristocratie.. Enfermée dans cette bulle qu'elle ne peut briser. Les larmes que nous apercevons sur la photo appuie bien son expression faciale détruite. Malgré les bijoux somptueux qu'elle porte, le personnage de Nicole Kidman vit tout de même une vie de travail affreuse à devoir à chaque instant prétendre d'être une autre personne et de ne pas être pleinement elle-même.

     

     

    Après j'aimerais aborder le point de vue musical. Les chansons. Ce bonheur pour les oreilles. C'est un peu comme La La Land (article déjà sur le blog) dans le sens ou les chansons font partie intégrantes du films et sont comme une partie des personnages, elles expriment leur sentiments et leur font dire ce qu'ils pensent. Ce qui est sympathique c'est que nous retrouvons des airs de musique que nous connaissons mais traitées sous une autre mélodie, comme The Show Must Go On et Roxane (qui j'avoue me donne des frissons dans leur version).

     

    Mais je dois dire que mes préférés sont All you need is love et Come what may. Et puis la voix d'Ewan MacGregor quoi, elle est magnifique et me fait avoir "a feeling inside" (quote du film mdrrr). Toutes les paroles sont le cœur des sentiments et les chansons nous aident à vraiment entrer dans ce monde du Cabaret.

     

     

     

    Puis ensuite, les couleurs et la scénographie mise en place. Je dois dire que j'ai étudié ce film pour mon Histoire des Arts (coucou c'est moi je raconte ma vie) et qu'à présent j'en suis vraiment fan. Mais vraiment. Je l'aimais beaucoup d'avance malgré que la fin soit triste et me fait pleurer à chaque fois comme une vrai madeleine (no problème je ne vous ai absolument pas spoiler, on apprend tout dans les cinq premières minutes) mais maintenant que j'ai appris ce qu'est la scénographie et que j'ai un légé penchant pour la cinématographie, et bien j'en suis gaga. Je ne ferai qu'une petite partie dessus puisque mon article devient très long et qu'au départ je m'étais lançée pour faire un truc à la Maliscia, aka récap' de 150 mots.

     

    Bien. Même si vous n'êtes pas plongé dans ces deux catégories, quand vous regardez Le Moulin Rouge vous sentez que le réalisateur à un pétard de style. Comme The Great Gatsby. Normal, puisque c'est le même : Baz Lurhmann. Il a son propre style, nous faisant des contre-plongée, des traveling-arrière mais aussi des moments de ralentis, gros zoom sur les visages des acteurs où son favoris, mettre le tout en accéléré. Lors des fêtes de cabaret, pour nous plonger dans l'ambiance et la folie des soirées, des danses de frou-frou et des couleurs. Ou lorsqu'on voit Christian tentant d'écrire quoi que ce soit sur sa machine mais que le désespoir l'agrippe.

     

     

     

    Non plus sérieusement (genre je ne l'étais pas avant), si vous n'avez jamais vu ce film (ce qui m'étonnerai) ou que vous l'avez vu qu'une foiset ça remonte du temps de mes arrières-grand parents décédés avant ma naissance (lolilol je suis trop pas drôle) et bien redonnez-lui sa chance. IL EN VAUT LA PEINE.

     

     

     

     

     

     Le Moulin Rouge est un film qui s'agit d’un véritable cocktail de décors très travaillés, de costumes merveilleux, de l’histoire d’un amour impossible, mais également du monde du travail injuste de l'époque et les représailles que cela avait sur les personnes vivant à ce moment.

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